Kinésiologie

La Kinésiologie, la Santé par le Toucher et le Brain Gym

La kinésiologie permet d’apporter à la personne un bien-être sur les plans physique, mental, émotionnel et énergétique.

Parfois on retombe toujours dans les mêmes schémas de vie, on aimerait changer quelque chose mais on n’y arrive pas et on ne sait pas pourquoi. La kinésiologie permet de savoir où se situe le blocage et donnera les « clés » à la personne pour qu’elle puisse aller de l’avant.

C’est une méthode qui libère en douceur les blocages physique et émotionnel qui sont souvent le résultat de stress dû à des émotions refoulées ou bloquées.

Grâce au test musculaire, le kinésiologue saura quelles techniques et quelles corrections il devra utiliser sur la personne durant la séance.

La personne reste habillée et elle est couchée ou assise sur la table de thérapie, voir debout et selon la séance devra faire de petits mouvements avec les bras ou les jambes. Si un enfant est traité, une personne de confiance peut l’accompagner et être présent durant la séance.

Le Test musculaire est l’outil principal du kinésiologue

Le kinésiologue teste le muscle du client pour interroger son corps dans différents domaines comme par exemple: le stucturel (os, muscles), l’environnement personnel (style de langage, style de vie, etc), l’émotionnel (les stress, les évitements, etc.), les essences (fleurs de Bach, Pérélandra, Mauï), l’énergie électrique (les cicatrices, yeux, oreilles, etc.), l’énergie des méridiens (les méridiens et les points d’acupressure), l’énergétique (les chakras, etc.) et bien d’autres encore.

Le test musculaire se fait sur un muscle sain, c’est-à-dire sans blessure ni atteinte neurologique. En général le kinésiologue teste le deltoïde antérieur avec une pression de quelques grammes (150 à 200 grammes).

En kinésiologie on utilise 14 tests musculaires qui sont les principaux et 29 autres tests appelés muscles additionnels. Les positions de tests musculaires sont destinées à isoler le muscle des autres muscles avoisinants.

Le kinésiologue ne teste pas la force du muscle, mais le fonctionnement des circuits neurologiques du muscle vers le cerveau et du cerveau vers le muscle. Evidemment, on doit prendre en compte la force globale du sujet testé (enfant ou athlète).

Si les circuits énergétiques dont ce muscle fait partie sont branchés, le muscle testera fort, mais si ces circuits sont débranchés la réponse du muscle sera faible. C’est pour cela que le kinésiologue parle d’un muscle fort ou faible ; ça n’a rien à voir avec la force du muscle !

Nous avons toutes et tous constaté que nos muscles reflètent nos états d’équilibre et de déséquilibre. Les expressions populaires telles que « les bras m’en tombent » ou encore « j’ai les jambes coupées », en sont une belle illustration.

Les tests musculaires peuvent s’effectuer debout, assis ou couché soit sur le ventre ou le dos, sur une table de thérapie (la personne doit être appuyée sur un plan suffisamment dur pour que la pression du test ne soit pas amortie par le support)

Pourquoi le test musculaire ?
« Ce que la personne veut, donc « sa conscience » n’est pas forcément ce que son corps, « l’inconscience » souhaite ». Autrement dit : le mental contrôle, alors que le corps donne des informations par le biais du subconscient. Et surtout en testant le muscle, le kinésiologue est sûr que la personne va bien supporter les corrections durant la séance et se sentira mieux à la fin de la séance.

Le Kinésiologue va utiliser le test musculaire pour aider la personne à identifier certaines causes anciennes de ses conflits actuels.

La santé par le toucher :

La santé par le toucher (ou le Touch for Health) est la base de la kinésiologie. Cette méthode permet d’équilibrer la circulation de l’énergie dans les différents méridiens du corps, sachant que chaque méridien correspond à un ou plusieurs muscles.

Grâce au test musculaire, le kinésiologue saura quelle technique il devra utiliser sur la personne. Il va par exemple stimuler par massage des points précis sur le corps qui correspondent à un ou plusieurs muscles qui eux-mêmes sont en lien avec les méridiens. Il va ainsi favoriser une circulation harmonieuse de l’énergie dans le corps, réactivant de cette manière le système d’auto-guérison et permettant de se découvrir de nouvelles capacités pour atteindre l’objectif ou le but fixé en début de séance.

Le brain gym (ou Edu-kinésiologie)
« Le mouvement, clé de l’apprentissage » Paul et Gail Dennison

Entre 1960 et 1980, le Dr. Paul Dennison, docteur en sciences de l’éducation, va créer avec sa femme Gail, les 26 mouvements du Brain Gym qui permettent de stimuler les capacités d’apprentissage des enfants et des adultes.

Le mouvement est essentiel pour tous et à tout âge, quel que soit notre état physique.
Les 26 exercices de Brain Gym renforcent tout objectif d’apprentissage. Ces activités de mouvement avec le corps visent à construire, avec le temps, de nouvelles compétences, en fonction des besoins de chacun (enfant et adulte). Elles se pratiquent de manière simple et en conscience, sans contrainte, dans le respect de la philosophie du Brain Gym.

Les mouvements du Brain Gym ont le pouvoir de faire réactiver les fonctions de l’ensemble du cerveau via la connexion avec les mouvements du corps.

Par exemple indiqué pour :

  • L’incapacité à se tenir assis droit sur une chaise
  • Évitement de la station debout
  • Incapacité à se tenir sur un pied
  • Confusion entre le haut et le bas
  • Se laisser distraire facilement
  • Évitement de la marche
  • Incapacité à sauter, sautiller
  • Difficulté à différencier la gauche de la droite
  • Incapacité à nouer les lacets
  • Difficulté à tenir un crayon
  • Confusion dans les lettres et les chiffres
  • Difficulté à tourner la tête
  • Difficulté à se concentrer

Si vous souffrez de troubles spécifiques, veuillez consultez un professionnel de santé (médecin, physiothérapeute, ostéopathe, orthophoniste ou optométriste comportemental) avant de démarrer un quelconque programme basé sur le mouvement.

L’origine de la kinésiologie

Le mot kinésiologie vient des préfixes grecs « kinésis » et « logos » qui signifient la science du mouvement.

La kinésiologie est née au XXème siècle aux Etats-Unis. Cette nouvelle science est le fruit de recherches croisées sur la physiologie à l’occidentale et sur l’énergétique chinoise.

En 1964, le docteur G. Goodheart, chiropracteur à Détroit (USA), développe une façon radicalement nouvelle de considérer le muscle.

Il découvre qu’il n’est pas toujours nécessaire de remettre les vertèbres en place par la force, mais plutôt, de rechercher à renforcer les muscles faibles qui ne soutiennent plus la colonne vertébrale.

Il découvre dans le cadre de ses recherches que chaque grand muscle est en relation avec un organe, et que chaque organe est à son tour en relation avec un méridien d’acupuncture chinoise.

Charte du kinésiologue envers ses clients :

Le kinésiologue est à l’écoute des difficultés de son client. Il met l’accent sur l’optimisation du potentiel de la personne. Il respecte les réserves de son client quant à sa vie privée. Il le laisse toujours libre de ses choix.

Il est respectueux des confidences qu’il peut être amené à recevoir, en s’estimant lié par le secret professionnel, sauf dérogations prévues par la loi.

Il laisse à son client le libre choix de poursuivre le travail entrepris ou d’y mettre un terme.

Le Kinésiologue est vigilant, lucide et tient compte des limites qu’il peut rencontrer dans sa pratique. Il oriente son client vers un autre professionnel s’il constate que le travail demandé ne relève pas de ses compétences.

Il réactualise ses compétences et consulte un superviseur

Il s’engage à un travail d’évolution personnelle

Enfin, si le kinésiologue prend la responsabilité de ce qu’il fait, et de l’exactitude des corrections apportées, il n’est pas responsable de ce que l’autre personne en fait : c’est la personne testée (le client) qui a le pouvoir sur son bien-être ou sa guérison.